La psychopathie

Neurologie, psychiatrie - Niveau de lecture +++

Une maladie mentale pour laquelle, on se pose encore beaucoup de questions.

Prévention par l’affranchissement de certains mots

Profil du psychopathe

Selon de nombreux auteurs, ce syndrome caractérise des gens arrogants, très manipulateurs, insensibles, séducteurs, dominants et n’ayant peur de rien. De plus, les psychopathes sont considérés comme étant impulsifs dans plusieurs domaines de leur vie. Ils n’ont aucun remord ou empathie.


PSYCHOPATHE

  • Le terme est repris régulièrement. Il y a quelques années, lorsque l’on disait que quelqu’un était psychopathe, on lui faisait savoir qu’on allait le « charrier, le mettre en boîte ou encore lui faire une bonne blague ».
  • Aujourd’hui, on parle directement d’un psychopathe pour une personne se mettant en colère !

Résumé

La psychopathie correspond à un cluster de traits de personnalité caractérisé par des symptômes de détachement émotionnel, un manque d’empathie, de culpabilité et de remords, une irresponsabilité, combinés à une propension à avoir des comportements impulsifs.

La psychopathie est généralement considérée comme un trouble neuro-développemental de la personnalité.

Citation National Library of Medecine


Contexte

Les personnes atteintes de maladies mentales sont souvent placées dans un établissement encore appeler asile, maison pour les fous, alors qu’il s’agit d’un hôpital psychiatrique.

Les malades mentaux sont souvent confrontés à l’absence de conscience de leur pathologie dont l’origine n’est toujours pas très claire.

Leur souffrance est incontournable, elle est si prégnante qu’elle entrave les soins. Par contre, ces derniers sont obligatoires pour réduire la souffrance. Sans encadrement, les malades psychiatriques aggravent leurs situations, ils entravent leurs relations sociales car personne ne les comprend et personne n’arrive à supporter leur décalage quotidien (ce qu’ils sentent et disent, ce qui est une réalité de l’entourage).

En vivant avec eux, on est clairement confronté à de nombreuses mises en danger physiques, des plus simples aux plus compliquées (oubli d’une casserole sur un feu, prendre des médicaments injustifiés, sauter par une fenêtre… Oublier de manger ou de se laver plusieurs jours…) et ici, il n’est pas question des nombreux rapports de force quotidiens (que le malade soit gentil ou agressif) qui épuisent tout l’entourage et détériore largement la qualité de vie de tous ! (malades et entourage)

Être concret n’est pas une maltraitance.

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  • Sylvie Michèle BRIERE

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