Le capital santé lorsqu’il est présent à la naissance, s’entretient et se perfectionne tout au long de la vie. Les méthodes sont très diversifiées et se répètent. Dans le ventre de la mère, on fonde sa naissance ; dans la jeunesse, on fonde sa vieillesse.
Définition
Citation Améli : La dyspraxie de l’enfant correspond à une difficulté à réaliser certains gestes et actions volontaires. Elle affecte par exemple la capacité à se situer dans l’espace et/ou la coordination des mouvements. Elle est responsable de troubles des apprentissages scolaires. Elle est due à un dysfonctionnement de la commande cérébrale des mouvements.
La dyspraxie est une perturbation de la capacité à effectuer certains gestes et activités volontaires (nommé « praxie »). Ce trouble des apprentissages résulte d’un dysfonctionnement de la zone cérébrale qui commande la motricité. La dyspraxie est fréquente et touche 5 à 7% des enfants de 5-11 ans.
Prévention par les attentions calculées Citation provenant de ce site : dyspraxie info
Les manifestations de la dyspraxie
« L’enfant conçoit bien les gestes mais n’arrive pas à les organiser ni à les réaliser de façon harmonieuse, il montre une grande maladresse et toutes ses réalisations motrices ou graphiques sont médiocres, informes, brouillonnes. » Fin de citation.
Le Figaro nous donne ces précisions
Il existe trois types de dyspraxies.
Les trois types de dyspraxie sont
La dyspraxie gestuelle : c’est un déficit des acquisitions motrices et des coordinations gestuelles La dyspraxie constructive : c’est un déficit de la planification d’une tâche et des fonctions exécutives de production de la tâche La dyspraxie visuo spatiale : elle semble être la plus courante à ce jour
Les dyspraxies ont pu aussi être classées en 3 groupes, peut-être plus difficiles à identifier
La dyspraxie de premier type : c’est l’association troubles praxiques avec des difficulté d’expression verbale.
La dyspraxie de deuxième type : c’est une atteinte dissociée de la motricité avec en particulier des praxies réalisée sur ordre mieux réussies que d’autres initiées dans le cadre d’une imitation. Elles présentent des difficultés syntaxiques et des dyscalculies spatiales.
La dyspraxie de troisième type : avec un déficit du système permettant l’attention et un déficit de représentation d’indices visuels.