Les logiciels espions et stalking, un harcèlement mortifère

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On développe, on développe ! Mais qui prend le temps d’une mesure des nombreuses conséquences ?

Wikipédia nous renseigne

Le stalking (anglicisme, de to stalk : « traquer »,) est une forme de harcèlement névrotique se manifestant par une attention obsessionnelle et non désirée accordée à un individu ou à un groupe de personnes.

Comme le précise Desurmont, il est possible de suivre sans harceler et harceler sans suivre ; l’intention initiale peut parfois se manifester à un autre chaînon de la filature.

Celui qui exerce ce harcèlement est appelé un stalker. Il suit avec une attention maladive les faits et gestes d’une personne, souvent dans l’entourage proche (compagnon actuel ou ancien, collègue de travail, voisin, etc.). À l’origine, le phénomène a été décrit surtout concernant des célébrités qui étaient harcelées, mais il touche tout le monde.


Savoir juridique, citation

Comme c’est plus souvent le cas, le stalker n’a pas de sentiments antipathiques envers la victime, mais simplement un désir qui ne peut être satisfait en raison de lacunes, soit dans leur personnalité ou des normes de leur société.

Ou par la perversité propre au stalker, personnage qui en soit use de moyens interdits pour entrer en contact et qui prouve ses propres limites malgré les fortes nuisances qu’il impose. (Sylvie Michèle BRIERE)


Citation Wikipédia

D’après la définition du clinicien américain John Reid Meloy, trois éléments permettent de définir le stalking :

intrusion vis-à-vis d’autrui contre sa volonté ; menace implicite ou explicite manifestée dans le comportement de l’agresseur ; dont la conséquence est un sentiment de peur chez la victime.

Le stalking peut être défini comme les suivis volontaires et répétés. De même, le stalking est illégal dans la plupart des zones dans le monde, mais surtout au Canada. Quelques actions pouvant contribuer au stalking peuvent être légales, comme la collecte d’informations, appeler quelqu’un au téléphone, envoyer des cadeaux, des courriers électroniques ou laisser des messages sur la messagerie instantanée. Elles deviennent illégales si elles correspondent à la définition légale du harcèlement. Par exemple, une action telle que l’envoi d’un message n’est généralement pas illégal, mais le devient quand cette action est répétée fréquemment à un bénéficiaire réticent.

Les stalkers peuvent utiliser les menaces et la violence pour effrayer leurs victimes. Ils peuvent également avoir recours à des actes de vandalisme et des dommages matériels ou des attaques physiques qui sont pour la plupart destinées à effrayer. Les agressions sexuelles sont néanmoins plus rares.

comme c’est plus souvent le cas, le stalker n’a pas de sentiments antipathiques envers la victime, mais simplement un désir qui ne peut être satisfait en raison de lacunes, soit dans leur personnalité ou des normes de leur société.


Les recours possibles pour la victime

Citation Savoir Juridique

Si vous êtes victime de stalking, plusieurs recours sont possibles. Vous pouvez porter plainte auprès de la police ou de la gendarmerie. Vous pouvez également vous rapprocher d’une association d’aide aux victimes qui pourra vous accompagner dans vos démarches. En outre, l’article 222-33-2-2 du Code Pénal précise que la victime peut demander réparation pour le préjudice subi. La loi prévoit également des mesures de protection spécifiques pour les victimes de stalking, notamment l’interdiction pour l’auteur des faits d’entrer en contact avec la victime.

Il est essentiel de comprendre que le stalking est un délit grave et que la loi offre des protections significatives aux victimes. Si vous êtes victime de stalking, n’hésitez pas à demander de l’aide et à exercer vos droits.


Le rôle des associations d’aide aux victimes

Si vous vous sentez perdu ou effrayé, sachez que vous n’êtes pas seul. Il existe de nombreuses associations d’aide aux victimes de stalking qui peuvent vous accompagner tout au long de votre parcours. Elles peuvent vous aider à comprendre vos droits, à préparer votre plainte, à trouver un avocat spécialisé, et même à trouver un soutien psychologique.

Parmi elles, citons par exemple le France Victimes, le Collectif Féministe Contre le Viol ou encore l’Association de lutte contre le cyberharcèlement. N’hésitez pas à les contacter, elles sont là pour vous aider.


Les victimes et leurs attentes

Elles souhaitent une seule chose : être délivrée de la situation.

Parfois cela entraîne une incohérence dans les comportements. Les peurs entrent également dans la défense des victimes. Il faut les dépasser toutes !


Les fausses victimes

La perversité est un moyen d’emprise qui mélange les esprits sains et c’est son but. Donc, il y a des fausses victimes, France Prévention La Suite n’en parlera pas pour le moment.

Les pervers mettent sur leurs véritables victimes, la responsabilité de leurs actes pour accomplir leurs objectifs en toute tranquilité. Pour poser aussi, la zizanie qu’ils affectionnent, n’étant jamais en paix eux-mêmes.

Ce cercle d’enfermement existe depuis fort longtemps parmi les humains. L’observation chez l’animal n’est pas encore suffisante pour conclure à une perversité ou à des situations de survies réelles.

On dit que l’être humain, en majorité masculin, tue gratuitement. France Prévention La Suite s’oppose à cette idée.
Lorsqu’il y a un meurtre, il y a une vie d’arracher à sa décision et à son droit de vivre. Si la vie est dite gratuite c’est que l’opinion perverse de l’argent achetant et donnant des valeurs sur tout est devenue absloue.

La vie est un don et quand on la perçoit sous cet angle on accède au bonheur et à la richesse, celle qui harmonise un maximum.

Le pervers n’aime pas le don, l’harmonie, la joie, le bonheur… la vie des autres !! Il arrive même à faire croire que celui qui tente d’aider est un incompétent ou illégitime, qu’il va prendre une fortune, qu’il exerce un pouvoir… Le pervers obtient la palme de la méchanceté d’office !

Sylvie Michèle BRIERE, fondatrice.

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« Assistance à personne en danger » et « absence de dénonciation de faits graves et connus » sont dans la Constitution.

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