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Le capital santé lorsqu'il est présent à la naissance, s'entretient et se perfectionne tout au long de la vie. Les méthodes sont très diversifiées et se répètent. Dans le ventre de la mère, on fonde sa naissance ; dans la jeunesse, on fonde sa vieillesse. Smb.

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Prévention à 3 euro le trimestre et pourtant si peu prise en compte

Citation :

"Le déficit en vitamine D peut être la source de nombreuses pathologies invalidantes. Son rôle est cependant négligé par les autorités qui ont minoré de manière incompréhensible les recommandations concernant les apports journaliers recommandés.

L’alimentation occidentale bien que surabondante, est indigente en certains nutriments essentiels. C’est le cas, plus particulièrement pour la vitamine D, avec pour conséquence, une fréquence exagérée de certaines pathologies, une accélération du vieillissement et un nombre inadmissible de décès prématurés. Cela a été mis en évidence lors d’une réunion récente de spécialistes à Lausanne.

Une vitamine assez rare

Les sources de vitamine D sont doubles : d’une part l’exposition à la lumière, d’autre part les poissons gras (l’huile de leur foie, notamment, dont la célèbre huile de foie de morue) et les coquillages. Ni l’une ni l’autre de ces sources ne suffisent à satisfaire les besoins de la population générale : en hiver les rayons solaires sont trop inclinés sur l’horizon pour permettre la transformation efficace du précurseur en vitamine D. Et, toute l’année, la consommation de produits marins adéquats est au-dessous des conseils régulièrement diffusés (trois fois 100 grammes par semaine de poisson de mer gras sauvage).
Selon des études prospectives au niveau de la Communauté européenne, 36 % des hommes présentent un déficit significatif, 47 % des femmes, 60 % des personnes de plus de 75 ans et… 90 % des personnes placées en institution.

Des apports quotidiens dangereusement sous-évalués

L’AFSSA précise que « les apports nutritionnels conseillés en vitamine D ont été définis en considérant que la production endogène couvre 50 à 70 % des besoins quotidiens en cette vitamine ». Les apports quotidiens pour les personnes de moins de 65 ans, d’abord évalués à 10 µg/j ont toutefois été abaissés à 5 µg/j en 2000 de manière incompréhensible alors que toutes les études internationales à ce sujet affirment qu’une action réellement préventive et/ou curative ne peut être escomptée sans multiplier par quatre ou cinq les apports quotidiens conseillés.

Comment éviter un tel déficit ?" fin de citation

 

Rendez-vous sur ce site éventuellement :

http://soignez-vous.com/2008/11/28/…

 

Mais aussi et surtout consultez votre médecin traitant.

 

Tous droits réservés article L.111-1 et L.123-1 
Mis en ligne par Sylvie BRIERE
le 17 novembre 2012/revu le 20.11.2014
 
 
 
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