Savoir dire NON (logo)Savoir dire NON

Depuis 2010, le portail de la prévention active, vous propose  :
 © Marque et concept déposés.
Depuis mai 2010, pour vous Association France Prévention prévient dans de très nombreux domaines essentiels, pour ne pas subir.
Informations Solidarité Conseils
Écrivez-nous sur assoc.france.prevention@gmail.com ou au
06 47 89 64 49
Nos articles sont la propriété intellectuelle de leurs auteurs. Ils ne peuvent être ni reproduits, ni traduits et utilisés qu'à titre limité et personnel.
 
 Ici, la prévention est volontaire et c'est vous qui venez la chercher.
______©
 

 

SAVOIR DIRE NON


Banal en apparence mais le NON a autant de valeur que le OUI. A l'heure où j'écris, il est même peut-être plus valable encore.
Revenons en arrière :
Mon père était un ouvrier formé sur le tas, comme on dit.
Ma mère restait à la maison. Évidemment, elle avait quatre enfants à gérer et l'époque ne se prêtait pas au confort.
L'un était athée, enfin à ce qui était prétendu et l'autre dans la foi. Ils étaient d'accord pour ne jamais être d'accord, sauf sur une chose : leurs enfants. Ils n'en avaient jamais voulu (4 accidents) et lorsque l'un d'entre eux bougeaient, les deux parents leur "tombaient" dessus.
De nos jours, tout est plus "psy" ou "cogitations", transactions.
Beaucoup sont aussi d'accord pour n'être jamais d'accord ou les pressions sont telles que l'on parle "d'aliénation".
J'irai droit au but : le premier qui a lâché NTM et qui a décrété que les bonbons étaient acides, a sans doute sans le vouloir, fait basculé une partie de la population dans un DROIT à NTM et acidifier tout ce qui passe.
Le dire, pour ne pas y adhérer, expose également.
Au nom de la liberté individuelle, ON ne se mêle pas des affaires des autres et puis il y a les fameux : "c'est pas moi, c'est l'autre" (1) ; "tu n'avais qu'à pas !"
Il y a l'autre méthode, celle de la rumeur sur le bouc-émissaire, qui peut être, un jour, vous et moi.
Elles sont utilisées avec ardeur pour tous, tous secteurs confondus. La plupart du temps, elles reposent sur une ou des incompétences et inexpériences (ça, c'est pour dédramatiser) mais elles sont plus affinées lorsque la méchanceté sans mêle.
Il arrive que cet ensemble d'attitudes se cumulent et elles se révèlent juste un pousse au suicide ou à l'acte dit impulsif. Trop c'est trop et les souricières sociales et familiales, c'est stupide mais ça tue.
60 000 morts par le tabac, sauf erreur, il ne s'agit pas des 4000 de la route et tous ces tabagistes ont sans doute un "truc" commun en dehors du tabac, sur lequel on devrait se pencher.
Ne parlons pas des dégâts de la drogue et de l'alcool et ainsi de suite car le déni va se poser et vous allez arrêter de lire en trouvant cette rédaction trop négative
  1.  Adulte = adulte
  2.  Majorité = majorité
  3.  droits = devoirs
  4.  devoirs = droits
Le harcèlement insidieux et planifié, qu'il soit émis pas Pierre, Paul ou Augustine, la finalité reste la même. Chercher qui fait quoi pour mettre au pilon ne sert à rien, non plus.
STOP à ce qui n'est pas acceptable.
Qui valide la supériorité des uns et la soi-disant infériorité des autres ?
Perso, j'ai un besoin vital du boulanger ; de l'électricien, du magistrat, du président (même lui !) mais mes plus de 40 ans de bons et loyaux services en tant que ménagère, sauf erreur, ont permis : la santé, la préservation et même l'honneur (maison et famille propres). Sans compter que (tjrs perso), je suis loin d'être j'y rajoute la taf, le vote et l'écriture ! mdr !
Pour la réponse, quelques preuves seraient les bienvenues.
On a tordu et encore tordu nos esprits sur l'origine du monde et même si cela fait bondir certains, tout ce que l'on en dit n'est qu'aléatoire. (sens d'imprécis, sans authentification)
Les actions, chacun dans un coin avec des critères exclusivement personnels ou mener par un faiseur d'ordres sont à bannir. Les revendicateurs de révolution ne sont pas plus neutres, non plus. Sauf erreur, cela a déjà été tenté et les résultats sont partiels.
La vraie mouvance positive est celle que l'on fait en soi et qui conduit au juste milieu et l'échange (le vrai, celui qui porte des fruits).
Un bon conseil des sages, pas trop lent, pas trop seul et pas trop retranché, voilà sans doute le début d'une solution qu'il faut toujours valider par des actions. La machine à parler commence à faire ses dégâts car elle s'éclate d'elle-même. On en est plus "au commencement était le verbe" ou à la verbalisation psychanalytique, il faut y rajouter des "mesures". (quantité, qualité)
Les Interdits sont universels, donc arrêtons de donner un droit au contour.
Le père, la mère et les enfants = sacrés, après le reste tourne autour.
Pourquoi on en est là : aucune idée réelle et prouvable, c'est un ETAT de fait. Il faut s'en arranger mais pas le cautionner si ses applications sont inadéquates.
Que l'on croit en Dieu, au syndicalisme (travailleur ou patronal) ou l'on soit accroc à un sport ou adepte de sa famille, on fait se que l'on peut ou veut du moment que l'on ne se fait pas manger ou que l'on ne mange pas l'autre.
Le problème de la nature est l'excès (cataclysme de toutes sortes), ne faisons pas la même chose puisque nous avons parfaitement intégré que cela faisait le bazar !
Donc NTM et bonbons acides… Au revoir.
La population est bi sexuée et multi raciales, multi générations, légiférons sur les quotas de représentation, avec renouvellement et archivage, puisque nous sommes dans l'ère du droit !
Le premier article devrait porter sur la DÉFINITION des mots. Nos académiciens, contrairement à l'idée de poussière que l'on en déduit, ont totalement raison. Lorsqu'une belle langue, bien multiple et riche, comme le français se contente de donner une définition du partage comme étant division… Il est question au final d'une bouteille à moitié vide, de plus en plus vide si personne ne rétablit le juste milieu.
Une demi-solution est sur le tapis d'un jeu pas trop drôle : celui de la "survie".
Mais le pire est toujours que la rue comme l'élite, dit que "l'autre à dit que" ou "pense que" et que "l'autre est d'accord" que… Et ainsi de suite…
Puis, ON juge, ON tranche, sans se mettre à la place de l'autre et l'application de la définition "partage" se fait que par une petite lorgnette : la division.
Là, on utilise le NON comme une sentence un couperet pas comme valeur productive et remise en question.
L'invitation est PASSONS à AUTRE CHOSE, on a déjà dit et fait et tout le monde voit bien que cela ne rapporte que des petites mises.
Le chuchoteur de Cheval le sait, le démineur coupe la mèche, les petites mains frottent et frottent depuis des millénaires donc la majorité a compris.
En clair : arrêtez les 2% de nous prendre le chou !

Sylvie BRIERE

 
 
 
Cet article est rédigé pour ce qu'il est et ne prétend pas à l'absolue connaissance.