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Prévention par une connaissance


Relations universelles entre
l'humain et la nature.
 
 
 L'Humain depuis sa naissance (quitter le corps de sa mère) jusqu'à sa mort (aller vers l'inconnu), reste en conflit avec cette dissociation ou presque. Une partie de l'humanité consent à sa naissance et son principe de vie et de mort, une partie fluctue entre acceptation et conflit et une autre partie n'accepte pas. Les degrés de refus et de consentement sont multiples, voire infinis.
 Au premier pas de ce qui fut l'être humain dans la période préhistorique, l'installation consciente de ce dilemme, fut progressive et commandita très certainement les premières peintures sur les murs de grottes.
 
 Il n'est pas évident de faire la relation entre un dessin et la culpabilité inconsciente d'être arriver dans le circuit de la vie et de ses « souillures ». La première étant sans aucun doute la blessure infligée à sa mère lors de la mise au monde. Personnellement, j'y vois plutôt un signe de bonne santé morale que de respecter et comprendre la souffrance de sa génitrice mais la fixation par la culpabilité révèle un traumatisme.
 
 Puis il y a l'évolution même de l'existence tel que manger, boire, dormir, être malade, avoir froid qui ont nécessité des recherches, des demandes qui à leur tour ont engagé des traces. Oui, il a fallu salir la terre nourricière, voler l'espace et la nature et lutter contre leurs déchaînements. A cet endroit, l'ensemble c'est placé en pactole pour les déviations et les transgressions, éventuelles.
 
 Voici, le premier exemple qui peut être fourni : l'humain mange = cueillette = première « destruction » = première salissure (pipi, caca) = intégration consciente ou pas d'une culpabilité par rapport à ces gestes de survies = premiers décalages intellectuels conscients ou pas = premières erreurs = confirmation de ses erreurs et de leur culpabilité = fuite (c'est pas ma faute, je n'ai pas demandé à naître) = report sur l'extérieur (nature, mère toutes les deux actrices) = recherche de plus en plus amplifiée d'un confort qui éloigne de la nature et/ou accentue la culpabilité = décalage entre l'affect (coupable ou souffrant ou impulsif ou dérivant…) = de nouveau quêtes de compensations soit dans la recherche, soit dans les pulsions (addictions…) mais aussi report sur celui ou celle qui témoigne de sensibilités ou de rapprochements avec la matière universelle, la matrice, la nature et l'ensemble de leurs principes, en les respectant.
 
 En clair, celui qui prend le nom d'écologique (aujourd'hui) ou défenseur de la nature et de l'humanisme, des lois universelles, le rêveur ou le poète de la vie, l'innocent ou le crédule ou le « sans défense » sera le bouc émissaire désigné pour servir de « poubelle ». Celle qui commet l'acte de donner la vie également. La lutte sera sans merci contre elle sans que l'on sache vraiment pourquoi. Mais il n'y a pas exclusion de luttes contre les hommes qui représentent la défense de cette femme. Et l'engrenage se met en place sans que personne ne puisse arrêter le processus, il se régénère de lui-même depuis la nuit des temps, il a ouvert beaucoup de bonnes portes par les tentatives de verbalisations, de réglementations ou désamorçages qui ont été réalisés. Mais il y a eu aussi les enclaves qui, elles sont devenues et continuent à devenir de véritables forteresses du victimat et de la prédation.
 
 Les manifestations immédiates en sont la société de consommation et les cultes qui l'accompagne.
 Pour utiliser d'autres exemples : les publicités subissent une réglementation qui n'est que partielle. On en exige qu'elles ne soient pas mensongères. Donc, elles ne le sont pas sur le produit, la boîte et le prix mais par contre, on ne demande pas au produit d'être collaboratif, utile ou même nécessaire.
 Prenons l'exemple des shampooings, ils ont prétention de quoi ? De rendre propre les cheveux ? Non, on prétend que par effet de concurrence, il faut toujours apporter de nouveaux arguments et que la notion de propreté au fond devient sale. Hé, oui ! Le fait de parler de propreté se glisse dans la peau d'un tabou car les arguments portent sur tout, sauf le fait de laver mieux, plus facilement et plus longtemps. Aucun publicitaire n'installe un concept touchant moins de consommation d'eau, gain de temps, pas d'usure de linge ou d'un séchoir électrique pour se sécher les cheveux, pas l'ombre d'une publicité vantant les mérites de ne pas polluer les nappes phréatiques ou les fosses sceptiques… Et au final, les terriens se lavent les cheveux presque tous les jours au Nord et une fois par mois au Sud (et encore !)…
 
 Sous activité et sur activité, les justes « milieutistes » sont des rabats joie.
 Pour entériner le tout, on prétend couramment que la vie ne serait pas drôle si on ne s'éclatait pas. Sincèrement, le regard sur un arbre ou une fleur est un éclatement !!
 
 Il s'agit, ici, sans doute d'une approche différente de ce que l'on appelle le péché originel dans la genèse et les religions monothéistes. Combien d'êtres humains ont essayés et mes prétentions ne sont pas de réussir mais de tenter et de faire grandir l'humanité sur ce sujet central d’identification universelle et collective.
 
 L'introspection éternelle ou le béhaviorisme ne seront jamais les clés d'une véritable ouverture. L'une comme l'autre font partie d'un processus d'incomplétude chronique qui n'a pas réussi à sortir l'humanité de son impasse. A l’extrême limite, il semble qu'il faille faire une compilation de plusieurs méthodes et surtout d'en donner une forme autant réflexive qu'agissante. Les temps de repos étant décidés par chacun, à titre unique.
 
 Le but de ce mouvement sont la synchronisation. L'idée populaire parle d'éduquer les enfants. Comme si à cet endroit, toutes les clés étaient rangées pour ouvrir toutes les serrures de l'existence quand un besoin se fait. A force de ce pencher sur le pourquoi du comment, plus rien de plausible ne sort. L'être humain moderne est un mélange de capteurs autant internes qu'externes. Il n'est pas absolu que le cocooning soit meilleur que la violence, un juste milieu paraît raisonnable, sans oublier les prises de positions et les lâchers prises. Fluide, quoi et autoritaire de temps en temps. Repos et travail, plaisir et restriction mais surtout acceptation de son état d'être humain.
 
 
Sylvie BRIERE
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Cet article est rédigé pour ce qu'il est et ne prétend pas à l'absolue connaissance.