Peut-on penser au suicide ? (logo)Peut-on penser au suicide ?

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La prévention peut-elle aborder le sujet du suicide ?


 De mon point de vue : oui.

 "Maman, je veux mourir". Beaucoup de parents ont entendu leurs enfants poser ces mots. Les réactions à une telle déclaration appartiennent à chacun.

 Pourquoi un enfant, par exemple, semblant entouré de façon logique, équitable, peut-il prononcer de tels mots ?
 Il n'est toujours pas dans mes intentions de faire un long cours sur le sujet. L'ouverture de pistes et surtout la désensibilisation d'un stress ou d'une interrogation, d'un vide suffiront.

 L'enfant et l'adulte n'ont pas les mêmes ressentis et explications sur la mort. Et encore moins sur le suicide. Le petit n'intègre pas cette notion de vie et de suppression de sa vie avant quelques années, suivant sa maturité et son entourage, son expérience. 

 La question et l'attirance à vouloir mourir est aussi un apprentissage .

 Le renouvellement du questionnement fait parti d'un signe négatif, sans vraiment qu'il soit systématiquement possible de lui attribuer l'idée d'un passage à l'acte.
 Donc l'affolement et l'inquiétude ne sont pas ENCORE là.

 Les pensées dites suicidaires viennent dans plusieurs circonstances : la maladie, la solitude, la vieillesse, par les guerres, lors de chocs considérés comme insurmontables mais aussi sourds. Le chômage et le dénigrement engagent sur le suicide mais avant il y a ce que l'on appelle la désocialisation .

 Y entendons-nous quelques choses à tous ces mots, tous ces ressentis ?
 Faisons-nous de l'auto-médication lorsque nous annonçons que tout va bien, alors que la cité brûle ?
 Avons-nous la science dite infuse ou plutôt diffuse ?
 Sommes-nous dans l'exact ou dans le flou ?
 Avons-nous besoin de repos ou de travail ?

 La pensée du suicide ou au suicide est une évolution de l'humain pensant.
 Tant qu'on en n'est que là, tout reste humainement possible et peu dangereux.
 Si l'on passe aux essais et aux réalisations suicidaires de niveau modestes, l'inquiétude doit tout de même poser de véritables questions et surtout attendre ou obtenir de véritables réponses.
 Que signifie véritable, ici ?
 Le mot indique qu'il faut que quelque chose "sorte" et donc que l'individu soit pris en charge par des plus grands ou des plus spécialisés que d'autres.

 La pire des questions concernant le suicide est : "Aurais-je pu éviter qu'il/elle le fasse ?"

 La pire des réponses est : "On n'en sait rien".

 La pire des situations à mémoriser est : "Il faut bien vivre avec !".

 Voilà pourquoi, la prévention du suicide est ma motivation et celle de mon équipe.
 Voilà pourquoi, la prévention du syndrome d'épuisement professionnel est aussi notre motivation.
 Et enfin, voilà pourquoi, nous faisons acte de prévention.


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